COUPEZ L'EAU AUX MOUSTIQUES TIGRES !

Le moustique tigre est présent en région Nouvelle-Aquitaine depuis quelques années. Il fait l’objet d’une surveillance renforcée car il peut, dans certaines conditions très particulières, être vecteur des virus de la dengue, du chikungunya et zika.

Comme de nombreuses espèces de moustiques coexistent, on peut parfois les confondre. Petits indices pour bien reconnaître le moustique tigre : • Il est petit (environ 5mm, soit plus petit qu’une pièce de 1 centime!) • Il a des rayures noires et blanches (pas de jaune), sur le corps et les pattes • Il vit et pique le jour (« ce n’est pas celui qui vous empêche de dormir) • Sa piqûre est assez douloureuse.

Le saviez-vous ?

Le moustique tigre est un moustique urbain qui se déplace peu : il vit dans un rayon de 150 mètres : le moustique qui vous pique est donc né dans votre quartier ! Ce moustique a une durée de vie moyenne d’environ 1 mois.

Comment se protégez des piqûres ? Dans l’habitat, il est possible d’équiper portes et fenêtres de moustiquaires afin de réduire la présence de moustiques. Les moustiques n’aimant pas les endroits frais, la climatisation est également un bon moyen de protection individuelle. Port de vêtements amples et couvrants. Possible imprégnation des vêtements avec des insecticides prévus à cet usage, demander conseil à votre pharmacien.

 

Des gestes simples pour limiter sa prolifération…

Bon à savoir : chaque femelle moustique tigre pond environ 200 oeufs. Au contact de l’eau (même en petites quantités), ils donnent des larves. C’est là qu’il faut agir.

PARTOUT, SUPPRIMEZ LES EAUX STAGNANTES ! Éliminer les endroits où l’eau peut stagner, à l’intérieur comme à l’extérieur : coupelles des pots de fleurs, pneus usagés, encombrants, jeux d'enfants. Penser aussi à entretenir les sépultures dans les cimetières, lieux propices au développement des moustiques. Vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées des gouttières. Couvrir les réservoirs d’eau : bidons d’eau, citernes, bassins avec un voile ou un simple tissu ainsi que les piscines hors d’usage.

  • Contrôlez les récupérateurs d’eau de pluie : la saison dernière, en Gironde, plus de 50% des gîtes larvaires découverts logeaient dans un récupérateur d’eau.

A savoir : même un récupérateur d’eau de pluie est fermé d’un couvercle, le moustique peut entrer et ressortir par la gouttière ! Les solutions : tendre une moustiquaire ou un tissu entre la sortie de la gouttière et la surface de l’eau,  vérifier et supprimer toutes les semaines les larves installées ou vider l’eau.

  • Éliminer les endroits où l’eau peut stagner, à l’intérieur comme à l’extérieur : coupelles des pots de fleurs, bâches, pneus usagés, encombrants, jeux d'enfants… Pensez aussi à entretenir les sépultures dans les cimetières, lieux propices au développement des moustiques.

Petite astuce : Vous pouvez mettre du sable dans les soucoupes de pots de fleurs : l’eau sera présente pour la plante mais le moustique ne pourra pas y pondre.

  • Vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et notamment les regards où de l’eau peut stagner. Le moustique adore les rétentions de pluie dans un amas de feuilles ou d’autres matières !
  • Couvrir les réservoirs d’eau (bidons d’eau, citernes, bassins, piscines hors d’usage…) avec un voile ou un simple tissu pour éviter à l’eau de stagner et au moustique d’y accéder.